lundi 11 janvier 2016

COMMANDE

Bonjour,
Je veux passer commande avec votre société à titre personnel pour  une expédition en Martinique.
Je  vous prie de me faire parvenir votre liste des  tarifs.
Est  ce possible de régler ma commande au téléphone par carte  bancaire?
Je  précise aussi que les frais de port sont à ma  charge.
En  attendant votre réponse, 
Sincères  salutations
Mr  Miot Marc
MON MAIL: marc.miot3@yahoo.fr
  

mardi 10 décembre 2013



Nos activités continuent! 

Mais rendez-vous désormais sur notre page Facebook 'Les Biscuits asbl' pour suivre de près nos projets et les dernières nouvelles du secteur.


Ensemble, redistribuons le goût à la vie!

mercredi 11 septembre 2013

LES BISCUITS asbl : Trimestriel n° 19 - septembre 2013



Chers amis, bénévoles, sympathisants des Biscuits,

Comme tous les trimestres, vous l'attendiez avec impatience ! Le voilà, tout beau, tout chaud ! 

https://docs.google.com/file/d/0BxorYGfgn11mY0Z1d1RoZFZ0X2M/edit?usp=sharing



Encore MERCI à vous tous qui nous soutenez.

Bonne lecture.

Yseult
La couque au chocolat

mercredi 19 juin 2013

LES BISCUITS asbl : trimestriel n° 18 - juin 2013

Chers Amis, Bénévoles, Sympathisants des Biscuits,

Vous l'attendiez ! Le voilà...le nouveau trimestriel :-)

https://docs.google.com/file/d/0BxorYGfgn11meUV0RlJQdThLMXM/edit?usp=sharing


Encore MERCI à vous tous qui nous soutenez.


Bonne lecture et bonnes vacances ! 

Yseult
La couque au chocolat

 

vendredi 8 mars 2013

LES BISCUITS asbl : trimestriel n° 17 - mars 2013

Chers Amis, Bénévoles, Sympathisants des Biscuits,

Voici le nouveau trimestriel, pour faire le plein de nouvelles concernant l'ASBL Les Biscuits et nos compagnons de la gare centrale.


Encore MERCI à vous tous qui nous soutenez.


Bonne lecture.

Yseult
La couque au chocolat

lundi 10 décembre 2012

Enfants placés parce que démunis: quelle humanité?

Sous prétexte que la pauvreté constitue un danger, des familles sont brisées.
La famille. S'il y a bien un pilier vital dans le développement psychique et psychologique de tout être humain, c'est bien elle. Pouvoir vivre en toute liberté aux côtés de ses parents, de ses frères, de ses sœurs, de ses grands-parents apparaît comme une évidence aux yeux de tous. Pourtant, force est de constater que ce droit fondamental reste largement bafoué dans notre société actuelle.

Embourbés dans une situation de précarité, certains parents se voient, en effet, contraints de se séparer de leur progéniture sous prétexte qu'elle "serait" en danger. "Ainsi, trop souvent, on place des enfants dans des institutions et familles d'accueil, uniquement en raison de la pauvreté vécue par leur famille. C'est une réponse totalement inacceptable à la réalité de la misère ", s'exclame Marc Otjacques, du Mouvement LST (Luttes Solidarités Travail).

Selon lui, pauvreté rime encore trop souvent avec danger. "Parce que l'on estime que ces parents ne sont pas capables d'assumer leurs enfants et/ou qu'ils cons tituent un danger pour ces derniers, on leur retire la garde."

S'ensuit ainsi une série de dégâts collatéraux, notamment un sentiment de disqualification dans le chef des parents. "Vous ne vous imaginez pas le nombre de familles brisées et déchirées que l'on rencontre parce que les enfants ont fait l'objet de mesures d'Aide à la jeunesse", nous confie-t-on chez LST.

L'Aide à la jeunesse comme réponse à la pauvreté
Car c'est bien des services d'Aide à la jeunesse dont il est question ici. En Communauté française de Belgique, que se passe-t-il lorsqu'une famille se fait expulser de son logement social pour cause d'insalubrité ? "En première ligne, ce sont les Centres publics d'action sociale (CPAS) qui interviennent. Ils ont une responsabilité cruciale dans le respect de la dignité humaine. Si certaines situations s'avèrent plus périlleuses, les services d'Aide à la jeunesse prennent le relais. Parce qu'il n'y a pas d'autre solution. C'est scandaleux", s'insurge Marc Otjacques.

C'est de ce contexte que d'aucuns se sont mobilisés afin de créer un outil de citoyenneté, un lieu de rassemblement et de discussion pour ces familles précarisées. Luttes Solidarités Travail s'inscrit ainsi, aux côtés d'ATD Quart Monde, dans une structure plus large baptisée "Agora". Fondé il y a une douzaine d'années dans le sillage du premier Rapport général sur la pauvreté, ce groupe d'individus entend organiser un dialogue permanent entre des familles précarisées, des professionnels de l'Aide à la jeunesse et le service de lutte contre la pauvreté du Centre pour l'égalité des chances. "Aujourd'hui, on se contente de bricoler. Un logement pour quelques mois, un ou deux colis pour les Restos du Cœur On prend des mesures d'urgence, des pansements d'une certaine façon, mais il n'y a rien de structurel" , déplore-t-on dans les rangs d'Agora.

Pourtant, souligne-on encore chez LST, la pauvreté est un problème de société qui concerne chacun de nous, les politiques en tête. "Le point de vue des pauvres n'est jamais abordé à la table des négociations. On aborde la problématique de la pauvreté, mais toujours du point de vue des autres. Les pauvres ne sont pas entendus ", soutient Marc Otjacques.

Et ce ne sont pas les récentes lois relatives au logement, à l'emploi ou au chômage qui faciliteront la résolution du problème. " La situation est devenue insupportable. La personne pauvre est littéralement emprisonnée dans sa misère. S'il n'y a pas d'avancées en la matière, on va tout droit à la catastrophe", nous confie-t-on encore.

Des avancées politiques sont ainsi attendues sur le plan national, sur le plan européen aussi et ce, au bénéfice des droits humains.

Alice Dive
Mis en ligne le 10/12/2012
http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/783051/enfants-places-parce-que-demunis-quelle-humanite.html

samedi 8 décembre 2012

LES BISCUITS asbl : trimestriel n°16 - décembre 2012

Chers amis, bénévoles, sympathisants des Biscuits,

Voici le trimestriel de fin d'année, pour faire le plein de nouvelles concernant l'ASBL Les Biscuits et nos compagnons de la gare centrale.

https://docs.google.com/file/d/0BxorYGfgn11mQnFDUXlXRG8wV0E/edit


Encore MERCI à vous tous qui nous soutenez.
Et au 25 pour les habitués de notre repas de Noël, le onzième!!!

Bonne lecture.

Yseult
La couque au chocolat


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Les Biscuits (asbl)
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WEB : http://www.lesbiscuits.org
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mercredi 5 décembre 2012

Un Belge sur cinq menacé de pauvreté

Près du quart de la population de l’Union européenne, soit près de 120 millions de personnes, était menacé de pauvreté ou d’exclusion sociale en 2011, estime Eurostat. La Belgique (21 %) est légèrement en-dessous de la moyenne européenne.

 

C’est l’agence de statistiques européenne Eurostat qui donne ce chiffre : en 2011, 119,6 millions de personnes, soit 24,2 % de la population des 27 pays de l’UE, étaient au seuil de la pauvreté ou menacés d’exclusion sociale. Ils étaient 23,4 % en 2010. Une précarité qui avance, à mesure que la crise économique frappe les pays européens.

De qui parle-t-on ? De personnes confrontées à au moins l’une des trois formes d’exclusion suivantes : le risque de pauvreté après la prise en compte des transferts sociaux ; la privation matérielle grave (fait de ne pas être en mesure de régler ses factures, de se chauffer correctement, de consommer des protéines…) ; la très faible intensité de travail (fait de vivre dans un ménage dans lequel les adultes ont utilisé moins de 20 % de leur potentiel total de travail au cours de l’année précédente).

Dans l’ensemble de l’UE, 17 % de la population est menacée de pauvreté monétaire, 9 % est en situation de privation matérielle sévère et 10 % vit dans des ménages à très faible intensité de travail, selon Eurostat.

21 % en Belgique

En Belgique, 21 % de la population était menacée de pauvreté ou d’exclusion sociale en 2011. Une légère hausse par rapport à 2010 (20,8 %). Elle se situe donc un peu en-dessous de la moyenne européenne (24 %), au niveau de pays comme Malte (21,4 %) ou la Slovaquie (20,6 %). Selon les critères d’Eurostat, en 2011, 2,3 millions de Belges étaient ainsi dans une situation très précaire. Notre pays arrive en tête dans l’une des trois catégories que l’institut européen : les personnes âgées de 0 à 59 ans vivant dans des ménages à très faible intensité de travail représentent 14 % de la population, le plus haut taux de l’UE. De quoi s’agit-il ? « Des personnes vivant dans des ménages à très faible intensité de travail sont les personnes âgées de 0 à 59 ans vivant dans des ménages dans lesquels les adultes (âgés entre 18 et 59 ans) ont utilisé en moyenne moins de 20 % de leur potentiel total de travail au cours de l’année passée. Les étudiants sont exclus », explique Eurostat. Les personnes à risques de pauvreté représentent 15,3 % (16,9 en moyenne dans l’UE) et les personnes en situation de privation matérielle sévère, 5,7 % (8,8 en moyenne dans l’UE).

Les pays les plus touchés

Sans surprise, ils se situent à l’est et au sud du continent. Bulgarie (49 %), Roumanie et Lettonie (40 %) connaissent le plus haut taux de pauvreté. La Grèce n’est évidemment pas épargnée, avec un nombre important de ses citoyens qui sont au bord du basculement dans la pauvreté (31 % contre 27,7 % en 2010).

Les pays les moins touchés

Les pays les plus épargnés par la pauvreté se situent au nord et à l’ouest : République tchèque (15 %), Suède et Pays-Bas (16 %) arrivent en tête, devant l’Autriche et le Luxembourg (17 %). Les personnes menacées de pauvreté ou d’exclusion sociale sont 19,9 % en Allemagne et 19,3 % en France, un chiffre stable par rapport à l’année précédente, selon Eurostat.

Ces statistiques annuelles sont publiées alors que les pays européens divergent sur le maintien de l’enveloppe consacrée à l’aide alimentaire européenne dans le budget 2014-2020 de l’UE. Ce programme est contesté par plusieurs pays européens, parmi lesquels l’Allemagne, la Suède et le Royaume-Uni, pour qui l’aide alimentaire aux plus démunis est une question qui devrait rester du ressort des Etats.

Article le soir - http://www.lesoir.be/131385/article/economie/2012-12-03/un-belge-sur-cinq-menac%C3%A9-pauvret%C3%A9

jeudi 1 novembre 2012

La féminisation du sans-abrisme bruxellois : une évolution à mieux définir

 

À Bruxelles, comme dans la plupart des grandes villes européennes, vivre sans abri est la difficile réalité quotidienne de personnes aux profils diversifiés. En raison de la multiplicité des situations rencontrées, de nombreux acteurs publics ou associatifs proposent différents types de prise en charge aux personnes sans-abri. Si la période hivernale est celle où la question est la plus médiatisée, force est de constater que ces acteurs sont aujourd’hui actifs toute l’année et se sont pérennisés et structurés, répondant en cela à une demande croissante. L’institutionnalisation et la coordination du secteur de l’aide aux personnes sans-abri permettent aussi une réflexion sur les publics et les pratiques, notamment autour des questions de la présence de jeunes sans-abris, dont des mineurs, et de femmes.

 

C’est à ce dernier point qu’est consacré le numéro 62 de Brussels Studies, dont l’auteur, Marjorie Lelubre, est chargée de recherche au Relais social de Charleroi et doctorante en sociologie aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Partant des statistiques de quelques acteurs de l’accueil d’urgence, choisies sans prétention de représentativité pour le secteur pris globalement, mais plutôt pour la dizaine d’années de recul qu’offrent leurs données, elle confirme qu’il y a aujourd’hui à Bruxelles probablement plus de femmes dormant dans les rues ou en hébergement d’urgence qu’il y a 10 ans, mais nuance ce constat en montrant qu’elles suivent en cela une tendance partagée par leurs compagnons d’infortune masculins.

 

L’augmentation étant plus nette en nombre absolu qu’en part relative, la féminisation du sans-abrisme est une évolution qui doit être précisée, nuancée et contextualisée. Alors que la précarité touche les femmes autant que les hommes, la moindre présence relative des femmes en rue et dans les structures d’hébergement d’urgence peut être comprise au travers de plusieurs phénomènes concomitants. Le parcours résidentiel est distinct entre hommes et femmes en difficulté. Le recours des femmes au réseau informel est plus généralisé. En rue, elles recherchent une certaine invisibilité, ce qui rend leur comptabilisation plus difficile. L’organisation de l’action sociale fait que les femmes sont prioritairement dirigées vers des structures d’hébergement à long terme comme les maisons d’accueil, ce qui fait qu’elles sont plus souvent sans logement personnel que sans-abri, ce qui n’est pas exactement la même chose. Il ne faut en effet pas amalgamer tous les types de difficultés en matière de logement avec la problématique des sans-abri. Ce traitement différencié trouve notamment ses racines dans le fait qu’« abandonner » des femmes dans l’espace public la nuit a un coût psychologique tel dans l’inconscient collectif qu’il est de nature à marquer durablement les opérateurs du secteur de l’action sociale. Il faut également souligner qu’une offre spécifiquement orientée vers les femmes existe depuis très longtemps.

 

L’approche de l’article est résolument qualitative, les quelques chiffres mobilisés étant là pour soutenir la légitimité du questionnement plus que pour apporter des réponses. Cela contribue à aborder la féminisation sous l’angle de parcours résidentiels et de prises en charge différentes entre hommes et femmes plutôt que sous celui d’une « simple » croissance de la présence des femmes. En n’oubliant pas que s’il y a plus de femmes parmi les personnes sans-abri, c’est probablement aussi et surtout parce que le phénomène, tous sexes confondus, a pris de l’ampleur, ce qui n’est pas sans poser de réels problèmes organisationnels aux acteurs de terrain.

 

Brussels Studies, la revue scientifique électronique pour les recherches sur Bruxelles - Numéro 62

Marjorie Lelubre

 

 

mardi 30 octobre 2012

Une journée dans la vie d'Eric, SDF à Paris

Le Monde.fr | 26.10.2012 à 16h29 • Mis à jour le 29.10.2012 à 15h16Par Soren Seelow (texte) et Karim El Hadj (images)

 

6 h 59. L'alarme sonne. Eric ouvre les yeux. A côté de lui, sur son matelas, le sac à dos dont il ne se sépare jamais. Habillé d'un pantalon de ville, il se laisse glisserau pied du lit superposé. Dans le box, deux couches sont déjà vides. Un camarade de chambrée se prépare, les quatre autres dorment encore. Eric récupère sous le matelas la serviette de bain qu'on lui a confiée la veille à l'accueil, arrache son drap jetable et sort. Le carrelage du couloir où sont alignés les box, éclairé au néon, est jonché des draps de la nuit. Eric file prendre une douche avec son "kit propreté" quotidien, puis passe à la consigne chercher une chemise. […]

La suite sur : http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/10/26/une-journee-dans-la-vie-d-eric-sdf-a-paris_1781513_3224.html

 

mardi 16 octobre 2012

DoucheFLUX films-débats 6


Chers acteurs/trices de l’aide sociale,

Nous vous prions chaleureusement d’inviter les "usagers" de votre association (et vous invitons par la même occasion) à venir participer au débat “De bons pauvres, avec de bons projets ?” qui suivra la projection du film “Cocorico ! Monsieur Poulet” (de Jean Rouch) ce vendredi 19 octobre à “Het Anker” (25 rue Marcq, 1000 Bruxelles). Le film est à 13h30, le débat vers 15h. Voir affiche ci-joint.

Le but sera de soulever, à travers un débat bien ficelé avec des pauvres de Bruxelles, des sans-abris, des ex-sans-abris (des “précaires” quoi !), des personnes touchées par la précarité, et des animateurs de DoucheFLUX, la double nature de l’expression que les pauvres entendent souvent : “Trouve-toi des projets !”, tiraillés qu’ils sont entre l’impératif de rendre des comptes à tout un chacun sur ce qu’ils font de leurs jours (voire de leurs heures), et entre le parti pris de pouvoir, quoi qu’on en pense, se fixer des projets corrélatifs à leur situation.

Le débat sera précédé de la projection du film de Jean Rouch “Cocorico ! Monsieur Poulet” qui, entre anthropologie documentaire et fiction, suit le cours totalement sinueux (voire désorbité !) de trois amis nigériens totalement ruinés qui se mettent en tête de monter une affaire de vente de poulets plutôt que d’attendre que le ciel leur tombe sur la tête...

 

Un des objectifs de ce débat mensuel est de permettre aux pauvres de contribuer à un regard critique sur la pauvreté et ses images, qu’elles fassent rire ou pleurer... Ce rendez-vous est aussi un moment convivial de discussion.

Ce film-débat sera l’occasion de présenter et offrir à la vente aux précaires le DoucheFLUX magazine n°4.

POUR INFO : voir le bilan de la manifestation “Un bâtiment, maintenant !”
du 22 septembre ( http://www.doucheflux.be/pdf/OuEtaientIlsDonc.pdf  ) et les archives ( http://www.doucheflux.be/fr/actualites.php )

    Pour l’équipe de DoucheFLUX

Chris Aertsen & Laurent d’Ursel

 
asbl DOUCHEFLUX vzw :
contact@doucheflux.be
http://www.doucheflux.be

ADRESSSE :
44 rue Coenraets - 1060 Bruxelles - Belgique
TEL : 32 (0)2 539 30 24
COMPTE BANCAIRE : BE81 5230 8048 5524

quelques infos utiles

si vous avez régulièrement un peu de temps libre et ne savez pas quoi en faire, il y a encore tant de gens qui ont besoin de vous :

http://www.vincentdepaul.be/fr/soutenir_benevolat.lasso?-session=Langue:C3F4A06E189cc20103pII2258979

 

dimanche 9 septembre 2012

Bruxelles ouvre son 1er Repair Café !

Bonjour,

Bruxelles ouvre son 1er Repair Café !

Que faire d'un grille-pain qui ne marche plus ? D'une bicyclette dont la
roue frotte ? Ou d'un pull troué ? Les jeter ? Pas question !
Ce *dimanche 9 septembre 2012* s'ouvre le premier Repair Café de Belgique,
au *95 rue du Trône à 1050 Bruxelles*.
De *14 à 18h*,
des gens de métier, électriciens, couturières, réparateur de
bicyclettes, informaticiens sont là pour vous aider à réparer tout ce que
vous avez à réparer, gratuitement.
Outils et matériel sont également disponibles sur place.

On apporte au Repair Café les choses en mauvais état qu'on a chez soi.
Mixeurs, lampes, sèche-cheveux, vêtements, vélos, jouets, vaisselle.... tout
ce qui ne marche plus est bienvenu, et aura peut-être la chance d'une
seconde vie.
Les experts du Repair Café ont presque toujours la main heureuse.
En préconisant la réparation, le Repair Café veut contribuer à réduire la
montagne de déchets. C'est urgent, pensent Sophie Quinet et Jean-Bernard
Rauzer, les cofondateurs du projet.
? Nous autres Européens, nous jetons énormément. Même ce qui est à peine
abîmé et serait réutilisable après une simple réparation. Mais pour nombre
d'entre-nous, réparer n'est plus chose normale. Au Repair Café,
nous voulons changer les choses ?.

Le Repair Café veut être aussi un lieu de rencontre où les habitants du
quartier apprennent à se connaître autrement. Ou découvrir que les
ressources pratiques et l'expertise ne manquent pas dans leur quartier.
Sophie: ?Réparer un vélo, un lecteur de CD ou un pantalon avec l'aide d'un
voisin qu'on ne connaissait pas change notre relation avec cette personne
la prochaine fois qu'on la rencontre dans la rue. Faire ensemble des
réparations peut déboucher sur des contacts vraiment sympathiques dans le
quartier?.
Jean-Bernard souligne que réparer économise aussi de l'argent et de
précieuses matières premières, et contribue à réduire les émissions de gaz
à effet de serre. ?Surtout, le Repair Café veut être une expérience ludique
et gratifiante de la réparation, qui s'avère souvent très simple?.

* Stichting Repair Café*
Le concept du Repair Café a vu le jour à Amsterdam, où l'association
néerlandaise Stichting Repair Café organise régulièrement depuis 2010 des
rencontres de réparation.
Depuis janvier 2011, l'association appuie des groupes locaux qui veulent
démarrer leur propre Repair Café partout aux Pays-Bas, et à présent dans
d'autres pays.
A ce jour, une quarantaine de Repair Cafés fonctionnent en Hollande et un
premier vient de s'ouvrir à Londres.
L'association soutient aussi le Repair Café de Bruxelles; d'autres villes,
comme Ath, ouvriront bientôt le leur.
Après l'ouverture du 9 septembre, Repair Café Brussels fonctionnera chaque
1er dimanche du mois.
Par la suite, il sera ouvert plus souvent, selon la demande et les
spécialistes disponibles.

Merci de diffuser ce mail vers vos contacts !

Lien vers le site provisoire du Repair Café Brussels:
https://sites.google.com/site/repaircafebrussels/home

Sophie Quinet ? 0479 690 157
Jean-Bernard Rauzer ? 0479 486 012

**

Email ? repaircafebrussels@gmail.com
Website ? http://www.repaircafe.be/fr/

*
*

--
*
*

Sophie Quinet : 0479/69.01.57
Jean-Bernard Rauzer : 0479/48.60.12
repaircafebrussels@gmail.com
http://www.repaircafe.be/fr/

mardi 3 juillet 2012

TR: appel à bénévoles

De : Céline Drappier
 
Asbl Accueil des familles recherche des bénévoles deux heures par semaine 
http://www.accueildesfamilles.be/
 
L'asbl  Accueil des familles recherche des bénévoles deux heures par semaine pour offrir écoute, accueil, réconfort aux accompagnants de personnes hospitalisées à Erasme.
Ces accompagnants trouvent là-bas une maison communautaire où partage et solidarité priment. Ils logent dans des chambres simples et doivent participer aux taches ménagères de la maison. Ils bénéficient d'une cuisine et d'un salon sàm communs, et doivent aussi parfois partager leur chambre.

Les bénévoles prestent environ 2h par semaine, soit le matin entre 10 et 12, soit l'après-midi entre 14 et 16, soit le soir entre 20h30 et 22h (la semaine). Le samedi et le dimanche, normalement les permanences sont assurées par des étudiants.
 
Rôle des bénévoles
Durant ces permanences, le but est d'accueillir les nouveaux résidents, les faire se sentir à l'aise, leur permettre de parler de leur accompagnement, difficultés. Il y a à la fois un peu d'administratif, une certaine présence, un partage à offrir et aussi... un peu de rangement (parfois vérifier une chambre lors d'un départ, donner un petit coup si c'est nécessaire). Le tout est d'être régulier, des modifications d'horaires étant toujours possibles, lorsqu'on prévient à l'avance.

Si cela tente quelqu'un, merci de contacter la coordinatrice : Fabienne Reiff au GSM: 0495/89.19.75 ou via accueildesfamillesasbl@gmail.com


dimanche 3 juin 2012

Grand barbecue CRJ 2012


La Croix-Rouge Jeunesse  Woluwe-Saint-Lambert ont le plaisir de vous inviter à  

leur grand barbecue

 

Le samedi 23 juin 2012

Adresse du jour :

 l'Institut Dame de Marie

 Rue Vergote, 40 

1200 Bruxelles

Ce repas est destiné à la récolte de fonds qui 

financeront nos actions de solidarité auprès des personnes démunies et sans-abri de Bruxelles.

                                            Deux services :

de 12 à 14 h et de 18 à 22 h.

Soirée dansante à partir de 22h

Tombola

cd

Menu adulte à 15 € :

Frites, ratatouille, brochette de bœuf, saucisse de campagne

ba

Menu enfant à 10 € :

Frites, compote, brochette de poulet

ba

On vous y attend nombreux !!! 

 

N'hésitez pas à envoyer ce mail à vos contact 

Info & Réservation :

  0477/96 46 02

   bbqcrj@gmail.com

Réservation obligatoire 

 

samedi 2 juin 2012

LES BISCUITS asbl : trimestriel n°14 - juin 2012

Chers amis, bénévoles, sympathisants des Biscuits,

Voici en pièce jointe le trimestriel du mois de juin, pour accompagner vos grandes réflexions de l'été sur la plage, en terrasse, au fond de votre jardin ou dans un bureau déserté. Bref, un peu de lecture concernant l'asbl Les Biscuits et les thèmes qui nous tiennent à coeur...

https://docs.google.com/open?id=0BxorYGfgn11mN256RHBOOTRpUEU

Encore MERCI à vous tous qui nous soutenez.

Un bel été à tous et bonne lecture !

Yseult
La couque au chocolat

samedi 7 avril 2012

l'asbl recrute préventivement des bénévoles long terme

IMPORTANT : la liste d'attente pour les bénévoles à Long Terme est épuisée, en vue de ne pas tomber à court, l'asbl recrute préventivement. Envie de faire du bénévolat dans le secteur social (aide aux sans abris à la gare centrale de Bruxelles) ?? Envie d'intégrer une équipe de 15 volontaires dynamiques de tous âges et tous horizons ?? Vous êtes disponibles deux vendredis soirs/mois tout au long de l'année ?? Alors, n'hésitez pas à nous envoyer un mail : lesbiscuits@gmail.com. Plus d'infos sur www.lesbiscuits.org ouhttp://lequipebiscuit.blogspot.com/

 

 

Les Biscuits (asbl)
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