jeudi 16 juin 2011

LES BISCUITS asbl: trimestriel avril/mai/juin

Chers amis, chers sympathisants des Biscuits,


Le voici, le nouveau trimestriel des Bibi!! Des nouvelles toutes fraîches de notre asbl, de nos activités, et des paroles d'espoir pour nos amis de la Gare centrale... Nous vous en souhaitons bonne lecture !

https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=explorer&chrome=true&srcid=0BxorYGfgn11mOWE1NmZlMTktNDU2Ny00Y2QyLTlhY2QtMWY0NTUyNDgyZDA1&hl=en_US

Comme d'habitude, j'en profite pour relancer mon appel aux intéressés pour contribuer à la rédaction des prochains numéros. Toutes idées ou commentaires sont les bienvenus!

Encore MERCI à vous tous qui nous soutenez.

Pour les Biscuits,
Yseult

mardi 10 mai 2011

Politique de distris pour les retardataires en été

Comme nos amis de la gare sont un peu déphasés en été, étant donné qu'il n'y a plus de repas à heure/jour fixes, à partir de la prochaine distribution (20/05) et pendant toute la saison estivale (jusque fin octobre), l'on ne retirera plus les colis directement mais on les gardera jusqu'à la fin pour les éventuels retardataires.

 

C'est un peu changé notre fusil d'épaule mais l'on peut être un peu plus coulant en été d'autant que nous avons du stock et du budget. La règle d'or d'un colis par personne persiste quant à elle ! Il faudra d'ailleurs que tout au long de la soirée, cela soit la même personne qui donne les colis, et personne d'autres !!! Il faudra toutefois bien mentionner à chaque fois que l'heure d'été est 20h30 et que la fois prochaine il n'y en aura peut-être plus s'ils sont en retard.

 

Pour rappel, en été, heure d'accueil pour les bénévoles = 20h15 (hall). Heure de distri = 20h30 (couloir).

 

Bien cordialement,

 

Hoan

 

vendredi 6 mai 2011

Près de 2.000 sans-abri à Bruxelles

Le nombre de sans-abri à Bruxelles est en augmentation, selon le deuxième recensement effectué par La Strada, une association qui vient en aide à ces personnes dans la capitale.

Le 8 novembre dernier, entre 23h00 et minuit, plus de 150 volontaires ont recensé 1.994 sans-abri dans les rues de Bruxelles selon la méthode "one night blitz". Lors d'un comptage similaire mené en novembre 2008, leur nombre n'avait atteint que 1.771. De ces près de 2.000 sans-abri, 329 (17%) dormaient en rue, soit une hausse de 22%.

La grande majorité d'entre eux séjournent en maison d'accueil, dorment dans des asiles de nuit, voire des immeubles abandonnés. Il est difficile de connaître le nombre exact de sans-abri dans la capitale, mais ce type de recensement ponctuel offre un "ordre de grandeur", explique Laurent Van Hoorebeke, membre de La Strada.

Nombre de sans-abri souhaitent en effet rester "invisibles" et ne souhaitent donc pas être recensés.

http://www.lalibre.be/actu/bruxelles/article/659126/pres-de-2000-sans-abri-a-bruxelles.html

BELGA
Mis en ligne le 06/05/2011





samedi 30 avril 2011

Photo DEQUANTER HENRI]

 

De : Soleil d'hiver [mailto:soleil-dhiver@hotmail.com]
Envoyé : vendredi 29 avril 2011 21:50

 

Vous trouverez en annexe la photo d'une personne disparue il y a quelques jours.
Henri allait manger à l'Armée du Salut et il n'a pas réapparu depuis.
Si vous le rencontrez, merci de nous contacter.

Sonia et Steph,
0497/280.079


jeudi 14 avril 2011

Un petit message de Nathalie

Cette année, c'est l'année du volontariat, vous pouvez vous inscrire sur le site de la Commission si vous avez envie !!!

http://europa.eu/volunteering/fr

 

 

vendredi 1 avril 2011

Fin de l'hiver mais pas de la précarité

La plupart des plans hiver pour l’accueil des sans-abri se sont clôturés hier. La précarité, elle, perdure toute l’année. Des actions sont prévues ce vendredi.

Comme chaque année, la date du 31 mars marque la fin des plans "hiver" et "grand froid" bruxellois et wallon activés dès les premiers frimas, en novembre. Si mars marque l’arrivée tant attendue d’un redoux, la précarité, elle, n’a pas de saison. Elle ne s’arrête pas aux portes du printemps. "La fin de l’hiver n’entraîne pas la fin de l’exclusion", souligne l’association Médecins du monde (MDM) (1). Pour le Réseau belge de lutte contre la pauvreté (BAPN), la fermeture de la majorité des structures d’accueil hivernal d’urgence est "un drame pour plusieurs centaines de sans-abri qui avaient trouvé une ‘solution’ dans cet accueil". Désormais, c’est à nouveau la rue qui les attend (2).

De novembre à mars, quelque 320 sans logis, selon MDM, ont été hébergés par le Samu social de Bruxelles, dans un bâtiment mis à disposition par la Régie fédérale des bâtiments à Etterbeek. Outre l’hébergement, un repas chaud le soir, un petit-déjeuner le matin et l’utilisation des sanitaires, était organisée une permanence psychosociale tout comme des consultations (para) médicales, assurées par 75 infirmiers et médecins généralistes bénévoles de MDM. Au total, ils ont offert 2 472 consultations, soit environ 20 par jour.

Au terme du plan hiver, quels constats tirer ? "Près d’un patient sur deux se déclare en mauvaise voire en très mauvaise santé mentale. Observation confirmée par le fait qu’environ 16 % des patients font état de problèmes psychosomatiques", rapporte Stéphane Heymans, responsable des projets belges de MDM. En cause ? Nombre de patients souffrent d’un manque de perspectives d’avenir en termes de logement et d’accès aux soins de santé. Environ la moitié des patients ignorent, par exemple, où aller dormir après le plan hiver.

"Nous soignons durant l’hiver un groupe de patients qui redevient invisible le reste de l’année. Mais les problèmes de santé et l’exclusion des soins ne prennent pas fin pour autant", témoigne Kim Gielens, coordinateur du plan hiver pour MDM. "Contrairement à la population générale, les sans-abri ont davantage besoin de soins du fait de leurs conditions de vie. Or, l’accès à ces soins leur est plus difficile", appuie M. Heymans. Et d’avancer plusieurs explications. 1° Il s’agit d’un public qui présente des vulnérabilités multiples. 2° La première ligne médicale à Bruxelles tend à la saturation. 3° Les processus administratifs pour ouvrir les droits sont lourds et souvent assortis d’un délai de plusieurs mois. 4° L’accès aux médicaments s’avère difficile. "Entre 2009 et 2010, le budget de MDM destiné au dépannage de médicaments a augmenté de 53 %", précise M. Heymans. Enfin, toute une série de personnes comme les nouveaux Européens demeurent sans droits tant les procédures en vue de les obtenir sont complexes.

Pathologies respiratoires, ostéo-articulaires, dermatologiques et neurologiques. La rue n’épargne en rien la santé de ses "habitants". Dans son centre d’accueil, de soins et d’orientation (CASO), MDM prodigue toute l’année des consultations aux exclus des soins. Mais avec 4 500 consultations en 2010, "le CASO de Bruxelles est saturé", alerte M. Heymans.

Face à une paupérisation croissante de la population et à une crise de l’accueil des demandeurs d’asile, MDM plaide pour des "politiques de santé adaptées" aux personnes précarisées et exclues des soins ainsi que pour le développement de structures multidisciplinaires "qui travailleraient sur une réintégration médicale" et sociale dans leur ensemble et non plus dans l’urgence.

(1) Infos sur www.medecinsdumonde.be ou au 02.648.69.99.
(2) Le BAPN organise ce 1er avril quatre actions à Liège, Charleroi, Bruxelles et Anvers afin de communiquer leurs revendications aux instances politiques.

Stéphanie Bocart
Mis en ligne le 01/04/2011
http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/652119/fin-de-l-hiver-mais-pas-de-la-precarite.html

mercredi 16 mars 2011

Entre 5 et 10% de la population belge dans la pauvreté

Entre 5 et 10% des Belges, un "noyau dur" de la population, vivent dans la pauvreté, relève une étude de l'Institut pour un développement durable (IDD).

Ces personnes cumulent "faibles revenus, difficultés matérielles, durée dans la pauvreté, faible implication sociale, accès limité voire nul à la culture et ont très peu ou pas d'espoir de voir 'l'ascenseur social' fonctionner", commentent les auteurs de l'étude.

Ceux-ci estiment entre autres que, pour l'analyse de cette thématique, il ne faut plus se contenter du seul indicateur de pauvreté monétaire et éviter de mettre tous les ménages pauvres dans une même catégorie indistincte.

La déprivation matérielle et immatérielle doit notamment pouvoir être prise en compte. Cette notion peut être définie "comme l'incapacité de posséder les biens et services et/ou de se livrer aux activités qui sont ordinaires dans la société où l'on vit et qui sont perçues comme des nécessités. C'est donc une mesure plus absolue que la notion de pauvreté monétaire, relative, mesurant d'avantage la dispersion des revenus", expliquent les chercheurs.

Ainsi, des personnes inscrites sous le seuil de pauvreté monétaire ne déclarent pas nécessairement avoir du mal à joindre les deux bouts et ne sont pas nécessairement déprivées, contrairement à beaucoup de ménages qui sont au-dessus du seuil de pauvreté, analysent-ils encore.

L'IDD énumère encore d'autres difficultés liées à l'étude de cette problématique.

http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/649136/entre-5-et-10-de-la-population-belge-dans-la-pauvrete.html
Belga
Mis en ligne le 16/03/2011